Les attentats du 11 septembre 2001
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Stratégies et Décisions : La crise du 11 septembre
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Janvier 2001

George W. Bush
Samedi 20 janvier 2001: George Bush devient le 43ème Président des USA George W. Bush prend officiellement ses fonctions de Président des Etats-Unis, en prononçant le discours suivant:

Traduction en français: Bureau des programmes d’information internationale du département d’Etat

Monsieur le Président, mes chers concitoyens, le transfert pacifique du pouvoir est rare dans l’histoire, mais courant dans notre pays. Par un simple serment, nous affirmons des traditions anciennes et entamons une nouvelle période.

Tout d’abord, je tiens à remercier le président Clinton pour les services qu’il a rendus à notre pays. Je remercie aussi le vice-président Gore pour une élection menée avec animation et achevée avec bonne grâce.

Je suis honoré et impressionné de me tenir ici, où tant de présidents des Etats-Unis sont venus avant moi et où tant d’autres me suivront.

Nous avons tous une place dans une longue histoire, une histoire que nous poursuivons, mais dont nous ne verrons pas la fin. C’est l’histoire d’un monde nouveau qui devint l’ami et le libérateur de l’ancien monde, l’histoire d’une société esclavagiste qui devint la servante de la liberté, l’histoire d’une puissance qui s’engagea dans le monde pour protéger et non point pour posséder, pour défendre et non point pour conquérir. C’est l’histoire des Etats-Unis, l’histoire de gens imparfaits et faillibles, unis tout au long des générations par des idéaux nobles et durables.

Le plus noble de ces idéaux est une promesse qui ne cesse de se réaliser : toute personne a une place dans la société, toute personne mérite une chance, et jamais personne d’insignifiant n’a vu le jour.

Les Américains sont appelés à réaliser cette promesse dans leur vie et dans leurs lois. Et bien que notre pays ait parfois interrompu et parfois retardé cette voie, il n’en est pas d’autre que nous devions suivre.

Pendant une bonne partie du siècle dernier, la foi des Etats-Unis en la liberté et la démocratie fut comme un roc dans une mer déchaînée. Elle est désormais une graine dans le vent, qui prend racine dans de nombreux pays.

Notre foi en la démocratie est plus que le credo de notre pays. Elle est l’espoir inné de notre humanité, un idéal que nous transmettons, mais que nous ne possédons pas, un bien que nous portons et que nous transmettons. Et même après près de deux cent vingt-cinq ans, il nous reste encore un long chemin à parcourir.

Si un grand nombre de nos concitoyens prospèrent, d’autres doutent de la promesse, et même de la justice, de notre propre pays. Les ambitions de certains Américains sont limitées par la faillite d’écoles, par des préjugés invisibles et par leur milieu social. Parfois, nos différences sont si profondes qu’il semble que nous vivions dans le même continent, mais non pas dans le même pays.

Nous n’acceptons pas cela et nous ne le permettrons pas. Notre unité, notre union, est issue de l’œuvre importante des dirigeants et des citoyens de chaque génération. Et je m’engage solennellement à œuvrer en faveur de la construction d’une nation unie fondée sur la justice et offrant de grandes possibilités.

Je sais que cela est à notre portée, car nous sommes guidés par un pouvoir plus grand que nous-mêmes, qui nous a créés à son image. Et nous sommes confiants en des principes qui nous unissent et qui nous font progresser.

Les Etats-Unis n’ont jamais été unis par le sang, la naissance ou le sol. Nous sommes unis par des idéaux qui nous sortent de notre milieu, qui nous élèvent au dessus de nos intérêts et qui nous enseignent ce que signifie le fait d’être des citoyens. Tout enfant doit apprendre ces principes. Tout citoyen doit les mettre en œuvre. Et, en épousant ces principes, tout immigrant rend notre pays plus américain et non pas moins américain.

Aujourd’hui, nous prenons le nouvel engagement de réaliser la promesse de notre pays avec civilité, courage, compassion et force morale.

Les Etats-Unis, dans ce qu’ils ont de meilleur, assortissent leur engagement à se conformer aux principes à la préoccupation pour la civilité. Une société civile exige de chacun d’entre nous bonne volonté et respect, équité et indulgence.

Certains semblent penser que notre politique peut être mesquine car, en temps de paix, les enjeux de nos débats semblent petits. Les enjeux pour les Etats-Unis ne sont cependant jamais petits. Si notre pays ne prend pas la tête de la cause de la liberté, personne ne le fera. Si nous ne faisons pas en sorte que nos enfants acquièrent des connaissances et du caractère, nous perdrons leurs qualités et porterons atteinte à leur idéalisme. Si nous permettons à notre économie de dériver et de décliner, ce sont les catégories vulnérables de la population qui souffriront le plus.

Nous devons être à la hauteur de la vocation que nous avons en commun. La civilité n’est pas une tactique ou un sentiment. C’est le choix déterminé de la confiance et non du cynisme, de la communauté et non du chaos. Et cet engagement, si nous le maintenons, constitue la voie vers des réalisations communes.

Les Etats-Unis, dans ce qu’ils ont de meilleur, sont également courageux.

Notre courage national s’est manifesté clairement en temps de dépression et de guerre, quand la défense contre des dangers communs définissait notre bien commun. De nos jours, nous devons décider si l’exemple de nos pères et de nos mères nous inspirera ou s’il nous condamnera. Nous devons faire preuve de courage en un temps béni en faisant face aux problèmes au lieu de les transmettre aux générations futures.

Ensemble, nous régénérerons les écoles des Etats-Unis avant que l’ignorance et l’apathie ne s’emparent d’autres enfants. Nous réformerons le régime de retraite de la Sécurité sociale et l’assurance médicale « Medicare » afin d’épargner à nos enfants les batailles que nous avons le pouvoir de prévenir. Nous réduirons les impôts en vue de retrouver le dynamisme de notre économie et de récompenser les efforts et l’esprit d’entreprise des Américains qui travaillent.

Nous renforcerons nos défenses pour que la faiblesse n’invite pas au défi. Nous ferons face aux armes de destruction massive pour éviter de nouvelles horreurs durant ce nouveau siècle.

Les ennemis de la liberté et de notre pays ne doivent pas s’y tromper. Les Etats-Unis restent engagés dans le monde, de par l’histoire et par choix, en mettant en place un équilibre du pouvoir qui favorise la liberté. Nous défendrons nos alliés et nos intérêts. Nous ferons preuve de détermination sans arrogance. Nous répondrons à l’agression et à la mauvaise foi par la détermination et par la force. Et nous plaiderons auprès de tous les pays pour les valeurs qui ont donné naissance à notre pays.

Les Etats-Unis, dans ce qu’ils ont de meilleur, sont compatissants. Dans la tranquillité de notre conscience, nous savons que la pauvreté extrême et persistante est indigne de la promesse de notre pays.

Et quelle que soit l’idée que nous avons de ces causes, nous pouvons être d’accord sur le fait que les enfants en danger ne sont pas en faute. L’abandon et l’abus ne sont pas des actes de Dieu, ce sont des manques d’amour.

Et la prolifération de prisons, quoique nécessaire, ne remplace nullement l’espoir et l’ordre dans nos âmes.

Là où il y a souffrance, il y a devoir. Les Américains dans le besoin ne sont pas des étrangers, ce sont des citoyens. Ils ne sont pas des problèmes, mais des priorités. Nous sommes tous diminués quand certains sont sans espoir.

L’Etat a de grandes responsabilités en matière d’ordre public et de santé publique, de droits civiques et de scolarisation. Toutefois, la compassion est le travail de la nation et non pas seulement de l’Etat.

Certains besoins et certaines douleurs sont si profonds qu’ils ne répondront qu’au geste d’un mentor, à la prière d’un pasteur. Les églises et les associations caritatives, la synagogue et la mosquée donnent à nos communautés leur humanité et elles auront leur place d’honneur dans nos projets et dans nos lois.

De nombreux habitants de notre pays ne connaissent pas la douleur de la pauvreté, mais nous pouvons écouter ceux qui la connaissent.

Et je peux engager notre pays à atteindre l’objectif suivant : quand nous verrons ce voyageur blessé sur la route de Jéricho, nous ne passerons pas notre chemin.

Les Etats-Unis, dans ce qu’ils ont de meilleur, sont un pays où l’on fait grand cas de la responsabilité de l’individu.

L’encouragement de la responsabilité ne revient pas à chercher des boucs émissaires, mais à faire appel à la conscience de chacun. Et malgré les sacrifices nécessaires, cette responsabilité apporte une satisfaction plus profonde. Nous découvrons la plénitude de la vie non seulement dans nos choix, mais aussi dans nos engagements. Nous découvrons que les enfants et la collectivité sont les engagements qui nous libèrent.

Notre intérêt public se fonde sur le caractère privé, sur le devoir civique, sur les liens de famille, sur l’équité élémentaire ainsi que sur des actes anonymes de générosité qui donnent un sens à notre liberté.

Parfois, dans la vie, nous sommes appelés à faire de grandes choses. Toutefois, comme un saint de notre temps l’a dit, chaque jour nous sommes appelés à faire de petites choses avec beaucoup d’amour. Les tâches les plus importantes d’une démocratie sont faites par chacun.

Je vivrai et je gouvernerai en respectant les principes suivants : je mettrai en avant mes convictions avec civilité, rechercherai l’intérêt public avec courage, parlerai en faveur de plus de justice et de compassion, prônerai la responsabilité et tenterai d’agir en conséquence.

De ces diverses façons, j’apporterai à notre époque les valeurs de notre histoire.

Ce que vous faites est aussi important que tout ce que fait l’Etat. Je vous demande de chercher le bien commun sans tenir compte de votre confort, de défendre les réformes nécessaires contre les attaques faciles, de servir votre pays, en commençant par votre voisin. Je vous demande d’être des citoyens : des citoyens et non pas des spectateurs, des citoyens et non pas des sujets, des citoyens responsables en mettant en place des communautés de service et en dotant le pays d’une force morale.

Nous les Américains sommes généreux, forts et honnêtes, non pas parce que nous croyons en nous-mêmes, mais parce que nous avons des convictions plus grandes que nous-mêmes. Lorsque l’esprit de citoyenneté fait défaut, aucun programme gouvernemental n’est à même de le remplacer. Quant il est présent, aucun mal ne peut s’y opposer.

Après la signature de la Déclaration d’indépendance, l’homme d’Etat virginien John Page écrivit à Thomas Jefferson : « Nous savons que la course ne va pas au plus rapide ni la bataille au plus fort. Ne croyez-vous pas qu’un ange chevauche la tornade et dirige cette tempête ? »

Beaucoup de temps a passé depuis la prestation de serment de Jefferson. Les années et les changements se sont accumulés, mais Jefferson connaîtrait les sujets de ce jour : la grande histoire de courage de notre pays et son rêve simple de dignité.

Nous ne sommes pas l’auteur de cette histoire, qui remplit le temps et l’éternité de son but. Toutefois, son but s’incarne dans notre devoir, et notre devoir s’exécute dans le service mutuel.

Sans jamais nous fatiguer, sans jamais céder, sans jamais terminer, nous renouvelons aujourd’hui cette vision d’un pays plus juste et plus généreux, cette affirmation de la dignité de notre vie et de la vie de tous les autres.

Cette tâche continue. Cette histoire continue. Et un ange chevauche toujours la tornade et dirige cette tempête.

Que Dieu vous bénisse et que Dieu bénisse les Etats-Unis.
President Clinton, distinguished guests and my fellow citizens, the peaceful transfer of authority is rare in history, yet common in our country. With a simple oath, we affirm old traditions and make new beginnings.

As I begin, I thank President Clinton for his service to our nation.

And I thank Vice President Gore for a contest conducted with spirit and ended with grace.

I am honored and humbled to stand here, where so many of America’s leaders have come before me, and so many will follow.

We have a place, all of us, in a long story--a story we continue, but whose end we will not see. It is the story of a new world that became a friend and liberator of the old, a story of a slave-holding society that became a servant of freedom, the story of a power that went into the world to protect but not possess, to defend but not to conquer.

It is the American story--a story of flawed and fallible people, united across the generations by grand and enduring ideals.

The grandest of these ideals is an unfolding American promise that everyone belongs, that everyone deserves a chance, that no insignificant person was ever born.

Americans are called to enact this promise in our lives and in our laws. And though our nation has sometimes halted, and sometimes delayed, we must follow no other course.

Through much of the last century, America’s faith in freedom and democracy was a rock in a raging sea. Now it is a seed upon the wind, taking root in many nations.

Our democratic faith is more than the creed of our country, it is the inborn hope of our humanity, an ideal we carry but do not own, a trust we bear and pass along. And even after nearly 225 years, we have a long way yet to travel ;

While many of our citizens prosper, others doubt the promise, even the justice, of our own country. The ambitions of some Americans are limited by failing schools and hidden prejudice and the circumstances of their birth. And sometimes our differences run so deep, it seems we share a continent, but not a country.

We do not accept this, and we will not allow it. Our unity, our union, is the serious work of leaders and citizens in every generation. And this is my solemn pledge : I will work to build a single nation of justice and opportunity.

I know this is in our reach because we are guided by a power larger than ourselves who creates us equal in His image.

And we are confident in principles that unite and lead us onward.

America has never been united by blood or birth or soil. We are bound by ideals that move us beyond our backgrounds, lift us above our interests and teach us what it means to be citizens. Every child must be taught these principles. Every citizen must uphold them. And every immigrant, by embracing these ideals, makes our country more, not less, American.

Today, we affirm a new commitment to live out our nation’s promise through civility, courage, compassion and character.

America, at its best, matches a commitment to principle with a concern for civility. A civil society demands from each of us good will and respect, fair dealing and forgiveness.

Some seem to believe that our politics can afford to be petty because, in a time of peace, the stakes of our debates appear small.

But the stakes for America are never small. If our country does not lead the cause of freedom, it will not be led. If we do not turn the hearts of children toward knowledge and character, we will lose their gifts and undermine their idealism. If we permit our economy to drift and decline, the vulnerable will suffer most.

We must live up to the calling we share. Civility is not a tactic or a sentiment. It is the determined choice of trust over cynicism, of community over chaos. And this commitment, if we keep it, is a way to shared accomplishment.

America, at its best, is also courageous.

Our national courage has been clear in times of depression and war, when defending common dangers defined our common good. Now we must choose if the example of our fathers and mothers will inspire us or condemn us. We must show courage in a time of blessing by confronting problems instead of passing them on to future generations.

Together, we will reclaim America’s schools, before ignorance and apathy claim more young lives.

We will reform Social Security and Medicare, sparing our children from struggles we have the power to prevent. And we will reduce taxes, to recover the momentum of our economy and reward the effort and enterprise of working Americans.

We will build our defenses beyond challenge, lest weakness invite challenge.

We will confront weapons of mass destruction, so that a new century is spared new horrors.

The enemies of liberty and our country should make no mistake : America remains engaged in the world by history and by choice, shaping a balance of power that favors freedom. We will defend our allies and our interests. We will show purpose without arrogance. We will meet aggression and bad faith with resolve and strength. And to all nations, we will speak for the values that gave our nation birth.

America, at its best, is compassionate. In the quiet of American conscience, we know that deep, persistent poverty is unworthy of our nation’s promise.

And whatever our views of its cause, we can agree that children at risk are not at fault. Abandonment and abuse are not acts of God, they are failures of love.

And the proliferation of prisons, however necessary, is no substitute for hope and order in our souls.

Where there is suffering, there is duty. Americans in need are not strangers, they are citizens, not problems, but priorities. And all of us are diminished when any are hopeless.

Government has great responsibilities for public safety and public health, for civil rights and common schools. Yet compassion is the work of a nation, not just a government.

And some needs and hurts are so deep they will only respond to a mentor’s touch or a pastor’s prayer. Church and charity, synagogue and mosque lend our communities their humanity, and they will have an honored place in our plans and in our laws.

Many in our country do not know the pain of poverty, but we can listen to those who do.

And I can pledge our nation to a goal : When we see that wounded traveler on the road to Jericho, we will not pass to the other side.

America, at its best, is a place where personal responsibility is valued and expected.

Encouraging responsibility is not a search for scapegoats, it is a call to conscience. And though it requires sacrifice, it brings a deeper fulfillment. We find the fullness of life not only in options, but in commitments. And we find that children and community are the commitments that set us free.

Our public interest depends on private character, on civic duty and family bonds and basic fairness, on uncounted, unhonored acts of decency which give direction to our freedom.

Sometimes in life we are called to do great things. But as a saint of our times has said, every day we are called to do small things with great love. The most important tasks of a democracy are done by everyone.

I will live and lead by these principles : to advance my convictions with civility, to pursue the public interest with courage, to speak for greater justice and compassion, to call for responsibility and try to live it as well.

In all these ways, I will bring the values of our history to the care of our times.

What you do is as important as anything government does. I ask you to seek a common good beyond your comfort ; to defend needed reforms against easy attacks ; to serve your nation, beginning with your neighbor. I ask you to be citizens : citizens, not spectators ; citizens, not subjects ; responsible citizens, building communities of service and a nation of character.

Americans are generous and strong and decent, not because we believe in ourselves, but because we hold beliefs beyond ourselves. When this spirit of citizenship is missing, no government program can replace it. When this spirit is present, no wrong can stand against it.

After the Declaration of Independence was signed, Virginia statesman John Page wrote to Thomas Jefferson : ``We know the race is not to the swift nor the battle to the strong. Do you not think an angel rides in the whirlwind and directs this storm ?’’

Much time has passed since Jefferson arrived for his inauguration. The years and changes accumulate. But the themes of this day he would know : our nation’s grand story of courage and its simple dream of dignity.

We are not this story’s author, who fills time and eternity with his purpose. Yet his purpose is achieved in our duty, and our duty is fulfilled in service to one another.

Never tiring, never yielding, never finishing, we renew that purpose today, to make our country more just and generous, to affirm the dignity of our lives and every life.

This work continues. This story goes on. And an angel still rides in the whirlwind and directs this storm.

God bless you all, and God bless America.




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